Tags: mobilisation
[codepink] Medea Benjamin [at] democracyinaction.org
Cut'em off
It's past time for Manuel Zelaya to come home and get back to the job he was elected to do: president of Honduras. Enough is enough. It has been three weeks since the military rousted the president from his bed at gunpoint and whisked him away--in his pajamas--to Costa Rica. It has been almost a week since Costa Rican President Arias came up with a compromise that was rejected by the coup leaders. Please join us, as we did today in Washington DC (http://www.codepinkalert.org//article.php?id=5003) (see photos here (http://picasaweb.google.com/carrie.jass/HondurasRally#)) in demanding that the Obama administration take a tougher stand and support Zelaya's immediate return! (http://salsa.democracyinaction.org/o/424/t/4589/campaign.jsp?campaign_KEY=27704) No more mediation. No more delays.
Every day since the coup, thousands upon thousands of Hondurans have taken the streets. They have been risking their lives confronting the military and powerful elite who have derailed their democracy. I went down to Tegucigalpa to join them (http://www.huffingtonpost.com/medea-benjamin), as I have been involved with the social movements in Honduras since the 1980s, when I wrote a book about a poor Honduran woman called Don't Be Afraid, Gringo (http://alonovo.com/amazon_store/item/006097205X?affiliate=96). I also recently wrote on press censorship in Honduras, which is being denied by the new government. (http://www.commondreams.org/view/2009/07/04)
All the activists I met had a similar plea: Please urge your government to take a stronger stand. "The Obama administration has condemned the coup and cut off military aid, but that's not enough," women's rights leader Sara Elisa Rosales told me. "The U.S. should recall its ambassador, freeze the assets of the coup leaders and deny them U.S. visas, and cut all financial aid. It should go even further by imposing a trade embargo. If the U.S. cut commercial ties with Honduras, the coup would fall in a day."
How long will we coddle these thugs who have taken over the Presidential Palace at gunpoint? Will we allow Honduras to sink back to the dark days of the 1980s, when the military ran death squads that targeted young students, union leaders, campesino activists?
Contact the State Department today by clicking here (http://salsa.democracyinaction.org/o/424/t/4589/campaign.jsp?campaign_KEY=27704). Tell them we need action--NOW. Stop the repression against social movements and the censorship of the media. Cut all ties with coup leaders. Help President Zelaya return home immediately. Make it clear that in the 21st century, the world will not tolerate coup d'etats.
In solidarity with our Honduran sisters and brothers,
Medea Benjamin
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fr
[extraits traduits]
Pour Manuel Zelaya, le temps de rentrer chez lui et de reprendre le travail pour lequel il avait été élu - président du Honduras - semble être révolu. Cela fait trois semaines que les militaires ont ejecté le président de son lit et l'ont fait disparaitre au Costa Rica.. Cela fait au moins une semaine que le président Arias du Costa Rica tente de présenter un compromis, toujours rejeté par les auteurs du coups d'Etat. [...].
Chaque jour, depuis le début du coup d'Etat, des centaines de Honduriens descendent dans la rue. Ils risquent leur vie en se confrontant aux militaires et à l'élite au pouvoir qui a fait dérailler leur démocratie. Je suis allée à Tegucigalpa pour les rencontrer, comme j'avais été impliquée dans les mouvement sociaux du Honduras depuis les années 80 [...]. Récemment, j'ai également écris au sujet de la censure de la presse au Honduras ce que nie le nouveau gouvernement.
Tous les activistes que j'ai recontré ne disent qu'une chose: «faites presssion sur votre gouvernement pour qu'il prenne une position plus dure».
Sara Elisa Rosales, une des leaders du mouvement des droits de la femme, m'a confié «le gouvernement d'Obama a condammé le coup d'Etat et gelé l'aide militaire US. Mais cela ne suffit pas. Les Etats-Unis devraient rappeler leur ambassadeur, geler les avoirs des auteurs du coup, et leur refuser les visas ainsi que toute forme d'aide financière. Ils devraient même aller plus loin, en imposant un embargo commercial. Cela mettrait fin au coup d'Etat en un jour».
Combien de temps soignerons-nous ces voyoux qui ont pris le Palais Présidentiel à coup du fusil ? Permettrons-nous au Honduras de revenir en arrière, aux jours sombres des années 1980, quand les militaires dirigeaint les escadrons de la mort qui prenaient pour cible de jeunes étudiants, des dirigeants syndicaux, des activistes de campesino ?
[...]
nathalie
meetopia
[contre-conference] Bruxelles le 24 avril 2009
Université Libre de Bruxelles occupée / Contre-sommet de Louvain, le 24
avril 2009.
I
L'université a toujours été le lieu d'où se pense, s'analyse et se
maintient l'ordre d'un monde.
Plus sourdement elle n'a pas cessé d'être un lieu d'où émerge une certaine
pensée du désordre, d'où jaillissent des expériences de lutte et de
nouveaux rapports au Monde. De nombreuses batailles se sont ainsi livrées
en son sein, car elle n'a jamais été séparée du devenir du Monde.
Elle est traversée par les mêmes lignes de tension les mêmes fractures qui
constituent l'ordre social.
II
L'université ne serait pas un lieu si puissant de reproduction du pouvoir
si elle n'était pas porteuse d'un mythe, celui de la connaissance en soi,
celui du savoir délié du pouvoir, de l'autonomie de la pensée, de la
pensée comme contre pouvoir. Aujourd'hui plus que jamais ce mythe est
partout réduit en cendres : la spécialisation des secteurs de recherche en
fonction des besoins du marché, la transformation du savoir en crédit
directement employable comme au sein d'une entreprise. L'idéal humaniste
d'une université qui permettrait de vaincre les déterminismes sociaux a
pris du plomb dans l'aile. Savoir si ce mythe valait la peine que l'on se
batte pour lui, ne peut plus être une question importante. De tout temps,
la gauche parlementaire n'a jamais rien pu faire d'autre que de
reconstruire cet idéal pour imposer à chaque fois une nouvelle paix
sociale. Se défaire de ce mythe c'est attaquer les dispositifs de pouvoir
dans leur matérialité partout où ils opèrent. En partant de cette
évidence, il n'y a plus à espérer rendre moins pire ce qui advient mais à
s'organiser pour empêcher le pire d'advenir sous toutes ses formes. Nous
n'avons plus rien à attendre de cette université.
III
« Bologne » n'est pas le nom d'une catastrophe arrivée à l'université qui
l'aurait livrée aux entreprises et aux lois du marché mais la forme
contemporaine des liens ténus entre le savoir et le réseau des pouvoirs.
C'est la forme la plus aboutie du « nécessaire » rapport entre les
subsides et la recherche, les cours et les débouchés, les études et le
marché, les consciences et l'économie.
IV
Se batte contre « Bologne » c'est se battre contre le monde qu'elle
produit, celui qui la produit. C'est aller au-delà des vaines
contestations de la simple réaction, c'est d'emblée dépasser le cadre de
l'université.
A partir de là, tout ce qui intensifie les liens entre nos luttes, tout ce
qui laisse des traces au delà des frontières, tout ce qui constitue une
force apparaît comme stratégique pour subvertir la clôture du présent.
V
Pour que de ces rencontres naissent des liens effectifs,
Pour que s'inventent des affects inédits,
Pour que les convergences s'inscrivent dans une durée,
Il est nécessaire d'habiter un lieu de donner de l'espace et du temps à
l'émergence d'une force, un espace et un temps qui ne soient celui du
capital mais celui de son interruption.
VI
Organisons-nous maintenant.
nathalie
meetopia
[contre-conference] Paris 8 > UFR Art > Communiqué
L'UFR Arts, Philosophie et Esthétique de l'Université Paris 8 Saint-Denis est en lutte - grève - depuis 10 jours et se réunit en commune des savoirs et des désobissances.
Exposition Au CENTQUATRE, 104 rue d'Aubervilliers, 75019, Paris (métro Stalingrad)
Mercredi 18 février 2009 de 11h00 à 18h00.
--en
the department of Art, philosophy and esthetique of the french university of Paris VIII Saint-Denis is on strike for 10 days, and has gathered in a "commune des savoirs et des désobeissances".
They will organise an exhibilition, on Wednesday 18 of february 2009 at the CENTQUATRE, 104 rue d'Aubervilliers, 75019 Paris, (Stalingrad metro station)
COMMUNIQUE DE PRESSE
DE LA COMMUNE DES SAVOIRS ET DES DESOBEISSANCES
Dans le cadre de la mobilisation universitaire, en opposition aux conséquences de la LRU, L'UFR Arts, Philosophie et Esthétique de l'Université Paris 8, organise le mercredi 18 février une occupation du CENTQUATRE*. A cet effet, nous invitons les journalistes pour une conférence de presse qui se déroulera à 11h dans la salle 200 du CENTQUATRE.
Un point important y sera effectué autour des problèmes spécifiques que pose l'application de la LRU pour les disciplines artistiques. Qu'est-ce qu'être chercheur en art à l'heure de la grande évaluation normative?
Qu'est-ce qu'être étudiant en art à l'heure de la privatisation des formations universitaires?
Tous les personnels et étudiants de nos départements (Art Plastique, ATI, Cinéma, Danse, Philosophie, Photographie et Théâtre), regroupés dans la Commune des Savoirs et des Désobéissances, s'y réuniront en assemblée générale à midi afin de déterminer la suite du mouvement et de débattre sur la spécificité de nos revendications.
A partir de 14h, la Commune des Savoirs et des Désobéissances s'expose en:
performances; créations; projections; débats; séminaires...
* le CENTQUATRE / 104 rue d'Aubervilliers, 75018 Paris, Métro Stalingrad.
--infos--
contre-conférences
Web des universités en lutte
nathalie
meetopia
de [CODEPINK] News: can a white rose help a Child in Gaza ?
The bodies of the children who died outside the United Nations school in Gaza on Tuesday were laid out in a long row on the ground. Halfway along the row of bodies, Huda Deed was weeping. She lost nine members of her extended family, ages 3 to 25. "Look, they've lined them up like a ruler!" she said, inconsolable.
It is estimated that one in five of those killed by Israel's attacks on Gaza have been children.
ABC News visited Gaza's emergency rooms. "On one bed, a child lies still and terrified as doctors cut away bloody clothes. Another begs them to stop as they treat her wounds. Some are crying. Some stare straight ahead in shock. Some are dead."
In the face of this devastating violence, our new leader, Barack Obama, has been tragically silent. Over 600 Palestinians had been killed before he even expressed concern over the deaths of civilians. But no condemnation of the massacre. No call for an immediate ceasefire.
In our plea to the President Elect to speak out, CODEPINK harkens back to the White Rose Society-the WWII non-violent resistance group in Germany. This tiny band of college students and their professor adopted the motto "We will not be silent" and exposed what they saw and knew was happening around them.
On Friday, CODEPINK, along with Jewish and Muslim women, will deliver a flood of white roses to Obama's Washington, DC hotel, with the message, "Please do not be silent. The children of Gaza need your help." [...]
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fr [extraits traduits]
Les corps des enfants qui sont morts dans l'école des Nation Unies à Gaza, mardi dernier, ont été disposés en une longue rangée à même le sol. Au milieu de la rangée de corps, Huda Deed pleurait. Elle a perdu neuf membres de sa famille élargie, agés de 3 à 25 ans. "Regardez, ils sont alignées comme une règle" dit-elle inconsolable.
On estime que une victime sur 5, tuée par les attaques israélienne sur Gaza, est un enfant.
[les journalistes] de ABC News ont visités les urgences. " Sur un lit un enfant git terrifié pendant que les médecins enlèvent ses vêtements ensanglantés. Un autre les supplient d'arrêter lorsqu'ils tentent de soigner ses blessures, d'autres pleurent, certains restent silencieux, choqués, d'autres sont morts.
Face à cette violence dévastatrice, notre nouveau leader Barack Obama, est resté tragiquement silencieux. Plus de 600 Palestiniens ont été tués avant qu'il n'exprime ses inquiétudes au sujet des morts de civils. Mais aucune condanation du massacre, Aucun appel à un cessez-le-feu immédiat.
Dans notre appel au président élu, qu'il s'exprime, CODEPINK reviens sur "la Société de la Rose Blanche", mouvement allemand de resistance non violente, pendant la deuxième guerre mondiale [WWII]. Ce petit groupe d'étudiants avec leur professeurs avaient adoptés le mot d'ordre "Nous ne resterons pas silencieux" et ont témoignés de ce qui se passaient autour d'eux et ce qu'ils voyaient.
Vendredi (10.01.09, ndt), CODEPINK en association avec des femmes juives et musulmanes enverront massivement des roses blanches à l'hôtel d'Obama, Whashington DC accompagnées du message:"Ne restez pas silencieux [please do not be silent], les enfants de Gaza on besoin de votre aide" [...]
info
We Will Not Be Silent- Send a White Rose to Obama
Archives CODEPINK Action Alerts
nathalie
meetopia
De [Codepink] news: What will YOU choose in 2009
We enter 2009 with hearts both hopeful and heavy. The historic inauguration of Barack Obama ushers in a new era of possibilities. But we enter the new year with the worst relics of an old system run amok: the deadly bombardment of the Gaza strip, the ongoing wars in Iraq and Afghanistan, a global economic crisis that is plunging millions into deeper poverty.
It's up to us to make 2009 a year of solutions. Let's start now by making your re-solutions for the New Year. How about writing one letter to the editor a month, or joining a local CODEPINK group, forming a relationship with your Congressperson, reaching out to the Muslim community, working in a homeless shelter, donning a pink boa and taking to the streets?
[...]
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fr [extraits]
Nous entrons en 2009, nos coeurs remplis d'espoir mais aussi lourds. L'inauguration historique de Barak Obama introduit une nouvelle ère de possibilités. Mais nous entrons dans la nouvelle année avec les pires reliques d'un vieux système qui continue à faire des ravages: les bombardements meurtriers sur Gaza, la guerre qui se poursuit en Irak et en Afghanistan, une crise économique globale, qui plonge des millions de personnes dans une plus grande pauvreté.
C'est à nous de faire de 2009 une année de solutions. Commençons dès maintenant en envoyant nos ré-solutions pour la nouvelle année: écrire une lettre par mois à un éditeur, se joindre à un groupe local de CODEPINK, créer un contact avec un membre du congrès [usa], se rapprocher de la communauté musulmane, travailler auprès des déshérités [ dans un refuge pour sans-abris], porter une écharpe [boa] rose dans la rue.
[...]
infos
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